printemps de optimisme

Suivez-moi au Printemps de l’Optimisme ! 1/3

Aujourd’hui je vous emmène à la découverte d’un merveilleux événement qui s’est tenu à Paris ce week-end : la 4e édition du Printemps de l’Optimisme ♥

Conseil Economique Social et Environnemental

J’ai passé 2 jours tellement réjouissants et enrichissants qu’il fallait que je vous le fasse partager. Ma gratitude est immense d’avoir pu ainsi plonger au cœur de la France positive, créatrice, pleine de beauté et de projets constructifs, en un mot la France de demain qui donne envie de se lever de BON-HEUR !

Je vais vous résumer le meilleur de ce que j’ai appris grâce à d’éminents conférenciers, auteurs et porteurs de projets présents les 17 et 18 mars (comme Frédéric Lenoir, Jacques Attali, Pierre Gattaz, Alexandre Jost, Jacques Lecomte, Florence Servan-Schreiber, Ilios Kotsou, Charlotte Savreux, etc.).

C’était particulièrement riche donc je diviserai cet article en 3 parties pour vous livrer toutes ces pépites sans risquer l’overdose 😉

1) C’est quoi l’optimisme ?

L’ouverture de ces 2 jours commence par une mise au point terminologique : l’optimisme, n’en déplaise aux esprits cyniques, ce n’est :

  • ni de la naïveté
  • ni de la sottise
  • ni de l’inconscience

Mais c’est cultiver une confiance dans la vie, en s’en donnant les moyens, avec la conviction qu’il est possible d’améliorer la société et de servir l’intérêt général : il n’est nul combat qui se gagne en pariant sur la défaite…

Etre optimiste est un signe de bonne santé autant qu’une nécessité, et c’est le propre des forts et des courageux, de ceux qui veulent bâtir encore et encore. Et puis n’oublions pas que nous avons la chance d’habiter un monde dans lequel, pour la 1ère fois dans toute l’histoire de l’humanité, il est possible de vivre sa vie comme on l’entend, et ça c’est magique non ?

2) La France : culturellement hermétique à l’optimisme ?

Quand on regarde par-delà les frontières, la mentalité américaine par exemple est très optimiste, alors qu’en France il faut bien reconnaître qu’on passe souvent pour un idiot si l’on va trop bien ! Tout se passe comme si être malheureux et pessimiste était un signe d’intelligence, une tendance entretenue à la fois par les médias et par de nombreux intellectuels : critiquer au lieu de proposer, ne surtout pas s’activer pour créer autre chose, ne pas imaginer de solutions mais bavarder sur les problèmes… Je ne sais pas vous mais moi je trouve l’analyse particulièrement percutante !

Parmi toutes les questions essentielles que se pose notre société actuelle, celle de l’optimisme est de plus en plus cruciale, pourquoi ? Parce que plus il y aura d’individus heureux, plus le monde ira bien.

Il faut créer le bonheur pour protester contre l’univers du malheur. 

Albert Camus

Et puis avez-vous remarqué que le pessimiste ne bouge pas ? Ne fait rien ? « On a déjà tout essayé, il n’y a pas de solution » pense-t-il… L’optimiste lui ne s’avoue pas vaincu, quelle que soit la situation, il veut s’engager pour améliorer les choses ! Quand on lui dit « problème », il pense « solution ».

3) Comment être optimiste dans une société à tendance pessimiste ?

Selon Jacques Attali, il nous faut avoir 4 défauts, qui restent des qualités à condition de les employer à très petite dose :

  1. hypocondriaque : au sens où il faut avoir peur d’être la cause de son propre mal, de ne pas se montrer digne de soi-même
  2. paranoïaque : avoir conscience du mal que les autres peuvent nous faire
  3. mégalomane : avoir un projet très ambitieux, au-delà de ce qu’on croit pouvoir faire
  4. mythomane : prendre ses rêves pour des réalités, car si vous ne pensez pas que les choses vont arriver, il est certain qu’elles n’arriveront pas !

Autrement dit, être optimiste c’est assumer cette pointe d’excès et de folie qui donne l’énergie de s’engager sur le chemin du meilleur de soi.

4) C’est quoi le bonheur au travail ?

Voilà ce qu’en dit Jacques Lecomte qui a notamment écrit Les entreprises humanistes :

  • Un travail que l’on aime
  • Des relations bienveillantes au sein de l’équipe et surtout avec son supérieur hiérarchique
  • Un sentiment d’être utile et même nécessaire au monde, ce qui dépend de la vision qu’a chacun de son métier
  • Etre fier d’appartenir à une entreprise qui a une utilité sociale

Et la rémunération dans tout ça ? C’est en réalité très secondaire pour déterminer le niveau de satisfaction profonde au travail. Le besoin de reconnaissance individuelle en revanche est capital, et pourtant si peu respecté dans les entreprises françaises ! Le rôle premier du manager est de donner de la valeur et de la force aux collaborateurs, de savoir absorber les angoisses et générer de l’enthousiasme et de la joie : c’est-à-dire à peu près l’inverse de ce qui se passe en entreprise la plupart du temps…

La seule façon pour l’entreprise de demain de réconcilier salariat et patronat, c’est d’être humaniste, c’est-à-dire de refuser de transiger sur ses valeurs fortes.

Et le leader de demain ? La jeune génération a de très fortes attentes vis-à-vis de lui, et notamment :

  • la congruence : rester cohérent dans ses paroles, ses actes et ses décisions
  • la fragilité : à ne pas confondre avec la faiblesse (ce que personne ne souhaite), la fragilité du leader est sa capacité à accepter ses limites, à reconnaître qu’il ne sait pas faire, à avouer qu’il a besoin et envie de vacances…

C’est dans ces 2 qualités essentielles que se joue la crédibilité du leader de demain, sans quoi il sera perçu comme un menteur, et aucune confiance ni réelle prise d’initiatives de ses collaborateurs ne seront possibles.

Le leader de demain sera d’abord serviteur : remplaçons le rêve de devenir « maître du monde » par celui de devenir « serviteur du monde ».

Jacques Lecomte

Peut-être, cher lecteur, que vous êtes en train de vous dire : « c’est bien joli tout ça mais c’est théorique ! » et bien sachez que ça ne l’est plus 🙂 grâce à de formidables initiatives, c’est déjà devenu réalité :

Par exemple chez Décathlon France, la responsable des relations sociales et leader du projet qualité de vie au travail, Azru Adiyaman, était présente ce vendredi pour en parler. Cette grande entreprise a fait de ses collaborateurs des « collabor’acteurs » qui définissent eux-mêmes leur façon de voir leur métier et ce qu’ils veulent apporter à l’entreprise ; le droit à l’erreur y est sacré, la prise de risques valorisée.

A demain pour la suite de cette aventure au pays de l’optimisme 😉

L’épisode 2 c’est ici !

Et l’épisode 3 c’est là !

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A propos de l'auteur

Moi c'est Mia, j'ai 31 ans, et je suis ravie de vous accueillir sur ce blog 100% Bonheur ! Au fil des semaines je partagerai avec vous les conseils et expériences qui m'ont guidée et qui peut-être vous inspireront aussi ♥

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